Il existe, dans la mécanique sénégalaise du pouvoir, un rituel presque liturgique : à chaque alternance, la vieille garde politique doit ranger ses costumes trois-pièces et méditer sur la vanité des honneurs. L’arrivée de Pastef promettait ce même exercice de haute voltige — la retraite anticipée des barons, priés de laisser la place aux jeunes […]
Summary from source